Dans les Foires aux Questions (FAQ), la FMMAF répond aux questions reçues lors des différents webinars et par email.

Licenciés, organisation territoriale, Equipe de France… Dans cette FAQ, trouvez des réponses concernant l’encadrement du MMA en France.

Savez-vous quelle équipe au sein de l'UFC gère UFC France ?

La fédération est en contact avec l’UFC depuis l’obtention de la délégation dans le but de réglementer les organisations UFC sur le territoire et de construire un partenariat favoriser la promotion et le développement du MMA (toutes pratiques confondues) en France.

Que va être mis en place pour l'équipe de France ? (Structure, stage, etc.)

La fédération fera un premier état des lieux des effectifs licenciés en fin d’année 2020. Suite à ce recensement, la FMMAF envisagera l’écosystème des compétitions nationales amateurs et le système d’accès et détection pour évoluer en équipe de France amateur.

Et comment va être constituée l'équipe de France qui combattra au prochain championnat IMMAF ?

Une commission de sélection sera créée pour organiser des détections et évaluer la performance des candidats aux compétitions internationales IMMAF.

Pensez-vous que c'est un signe positif pour le MMA que le nombre des licenciés des sports traditionnels (judo, karaté, etc) baisse par rapport aux sports de combat (boxe, lutte) lors des dernières années ?

Le MMA est une discipline à part entière. La reconnaissance de la discipline en France n’a pas pour but de “piller” les autres fédérations. Chaque discipline sportive a ses propres spécificités et son propre développement. Nous sommes conscients des attentes des acteurs du MMA concernant le développement en France et la fédération mettra tout en oeuvre pour que le MMA soit reconnu à sa juste valeur, comme une discipline unique, et non une discipline mêlant plusieurs sports de combat et arts martiaux.

Comment va-t-on faire avec nos combattants des DOM-TOM ? Nous avons beaucoup de combattants notamment à La Réunion ou aux Antilles ?

Dès l’instant où des personnes se formeront aux DF1 et DF2, des clubs pourront s’affilier, au même titre que les clubs métropolitains.

Est-ce que vous avez des idées du nombre de licenciés que vous allez avoir dans la première année ?

Il n’existe aucune étude précise à ce jour relative aux effectifs prévisionnels du MMA. La fédération envisage plusieurs scenarii, à savoir, de 1000 à 30000 licenciés dès la 1ère saison. Un premier état des lieux sera étudié fin 2020.

Est-ce qu'il y a du travail à faire pour améliorer la réputation du MMA en France ?

C’est une des missions transmises par le ministère des sports. La fédération a pour objectif de “démocratiser” la discipline, et la rendre accessible au plus grand nombre. Nous sommes conscients de l’image que véhicule le MMA auprès du grand public, puisque les rares images auxquelles peut avoir le grand public sont les combats professionnels. C’est pour cela qu’il est essentiel de développer, structurer et communiquer sur les autres formes de pratique (loisir, éducatif, amateur) pour améliorer l’image grand public de la discipline.

Quels seront les moyens mis à disposition pour organiser tout cela ?

La FMMAF fonctionnera selon une structuration fédérale. Les recettes proviendront des cotisations fédérales, des formations proposées, des partenaires qui souhaiteront prendre part à l’aventure, du volet professionnel pour redistribuer dans les clubs, et un convention d’objectifs avec l’Agence nationale du sport.

Il semble que ce ne soit qu’au niveau régional. Comment prenez-vous en compte notre expertise et expérience au niveau national et international ?

Les groupes de travail mis en place pour alimenter la réflexion autour de la structuration et du développement de la discipline permettent aux personnes compétentes de travailler à cette réflexion. Après l’ouverture de la saison sportive 2020/2021, la fédération a pour objectif de nommer des membres intégrant une commission fédérale du MMA.

La CNK & MMA affiliée à la GAMMA a été identifiée comme acteur majeur du MMA français. Le ministère nous a demandé de nous mettre en contact avec la FFBoxe, ce que nous avons fait. Allez-vous nous prendre en considération en tant précurseurs du MMA français en nous associant au processus de la fédération ?

Les ateliers de travail servent à réunir toutes les ressources humaines volontaires pour travailler sur les différents sujets de structuration et développement. 

La FFBoxe a pris le parti dès le départ de ne favoriser aucun mouvement, aucune association, pour être la plus transparente possible dans son approche.

Pour rappel, l’octroi de la délégation à la FFBoxe faisait suite au constat qu’aucune instance du MMA n’était en capacité de gérer le développement du MMA en France, selon les codes du mouvement sportif français.

Quand vous parlez de public, pratiquant ... vous parlez des encadrants ? Car c'est ambigu je trouve.

Les pratiquants représentant les licenciés qui pratiqueront le MMA (en MMA éducatif, loisir, amateur ou pro). Les licenciés représentent à la fois les pratiquants et les non-pratiquants (entraîneurs diplômés, dirigeants, officiels, médical, bénévoles).

Pensez-vous que le MMA sera en ordre de marche à la rentrée dès septembre ?

C’est l’objectif initialement fixé par la fédération. La première saison sportive servira de référence pour cadrer la réglementation et former un grand nombre d’entraîneurs et d’officiels.